Que dit la loi ?
Le monopole sur le massage thérapeutique est strictement réservé aux masseurs kinésithérapeutes diplômés, ce qui est parfaitement logique au regard de la défintion de la masso-kinésithérapie qui consiste en des actes (...) qui ont pour but de prévenir l'altération des capacités fonctionnelles, de concourir à leur maintien et, lorsqu'elles sont altérées, de les rétablir ou d'y suppléer".
Article R4321-3 du Code de la santé publique : "on entend par massage toute manoeuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non, de façon manuelle ou par l'intermédiaire d'appareils autres que les appareils d'électrothérapie, avec ou sans l'aide de produits, qui comporte une mobilisation ou une stimulation méthodique, mécanique ou réflexe de ces tissus".
Commentaire
A ce jour, il n'existe pas de monopole sur le massage non-thérapeutique. L'article précise que les actes des masseurs-kinésithérapeutes consistent à prévenir l'altération des capacités fonctionnelles, de concourir à leur maintien et, lorsqu'elles sont altérées, de les rétablir ou d'y suppléer... Dans l'expresion "dans un but thérapeutique ou non", les mots "ou non" ne désignent pas pour autant la relaxation ni ne définissent une gestuelle spécifique au bien-être.
Cependant et par respect de nos différents métiers (la relaxation est aussi un métier qui en France remonte au début du XXème), nous n'utilisons pas le mot massage professionnellement, pour éviter toute confusion.
Nos élèves sont des techniciens du toucher de bien-être ou de relaxation, dont les clients en bonne santé ne présentent pas de problèmes particuliers (ni mécanique, ni psychologique). De plus, ils exercent dans le respect de notre charte de déontologie.
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